Le dernier regret intime de Diana : une révélation bouleversante à quelques jours de sa disparition
Quelques jours avant le drame, loin des caméras, la princesse a confié à une amie un lourd secret. Ce n'était pas un aveu sur sa vie publique, mais un regret poignant concernant ses fils, William et Harry. Découvrez la confidence qui éclaire d'un jour nouveau ses derniers jours.
Un secret murmuré dans l’intimité
Durant l’été 1997, Diana profite d’une escapade en Grèce avec sa confidente Rosa Monckton. Dans ce cadre apaisé, loin de l’agitation médiatique, la conversation se fait plus profonde. C’est alors qu’elle aborde, avec une émotion palpable, le sujet de sa fameuse interview accordée au programme Panorama deux ans auparavant.
Avec une franchise touchante, elle exprime ses remords. Son regret ne portait pas sur les révélations faites sur sa propre vie, mais sur les conséquences potentielles pour ses enfants. Selon son amie, Diana craignait d’avoir involontairement blessé William et Harry, alors adolescents, en exposant ainsi leur vie de famille. Une préoccupation maternelle, d’une simplicité universelle, qui tranchait avec le retentissement mondial de cet entretien.
Le poids d’une parole publique
Diffusée à l’automne 1995 et vue par des millions de personnes, cette discussion télévisée avait marqué un point de non-retour. La princesse y avait dévoilé ses blessures, ses doutes et la solitude au sein de son mariage. Si beaucoup y avaient vu à l’époque un acte de bravoure, la mère de famille, avec le recul, en percevait désormais le coût émotionnel.
Dans le crépuscule de sa vie, son souci premier était le bonheur et la stabilité de ses garçons. Elle ne regrettait pas son honnêteté, mais la possibilité d’avoir placé William et Harry sous un feu des projecteurs qu’ils n’avaient pas souhaité.
Les dessous d’une manipulation
Bien des années après sa mort, un voile s’est levé sur les conditions dans lesquelles cette interview avait été obtenue. Une enquête menée en 2021 a exposé les méthodes contestables du journaliste Martin Bashir, qui aurait usé de tromperie pour convaincre Diana. La présentation de faux documents et des propos alarmistes auraient accru son sentiment de vulnérabilité et d’isolement.
Ces révélations ont provoqué un choc dans l’opinion et une colère justifiée au sein de la famille royale, notamment envers la BBC, critiquée pour sa lenteur à assumer ses responsabilités.
L’héritage d’une mère, vu par ses fils
Avec le temps, William et Harry ont partagé, selon leurs propres sensibilités, comment cette période avait affecté leur mère. Ils considèrent que cet entretien a accentué sa détresse et sa sensation d’être seule face à l’adversité. Leurs parcours ont pu diverger, mais ils s’accordent sur un point fondamental : Diana a été leurrée, et ses peines ont été exacerbées par des mécanismes qui la dépassaient.
Ce qui nous émeut aujourd’hui, au-delà du scandale médiatique, c’est cette confidence ultime, presque visionnaire. Le portrait d’une mère qui, dans la tourmente, avait délaissé le souci de son propre personnage pour ne plus penser qu’au bien-être de ses enfants.
Derrière l’icône planétaire se cachait une femme dont le dernier regret connu n’était pas d’avoir pris la parole, mais d’avoir pu, ce faisant, causer du chagrin à ceux qu’elle chérissait par-dessus tout.



